Dom Daher, le freeride au coeur

This summer, nous vous proposons de découvrir les clichés les plus marquants de photographs de l’univers des sports de glisse et extrême. Ce jeudi, rencontre avec Dom Daher, photographe officiel du Freeride World Tour.

Sa plus belle photo
« Depuis plus de 20 ans, je fais entre 70 et 90,000 photos par an, donc c’est toujours difficile d’en retenir une. I chose this image issue of a road-trip en Amérique du Sud avec skier Richard Permin, en juillet 2012. A ce moment-là, on arrive au Chili pour visiter la station Termas de Chillan. Les conditions météo étaiten très difficiles. Sur la route, on a un accident et notre 4×4 fait plusieurs tonneaux. J’avais un miroir de poche dans ma trousse de toilettes qui s’est retrouvé en mille morceaux. Et sur place, les conditions étaiten trop extrêmes pour faire de belles photos, donc on a fait des tests, tenté des choses. I am amused à planter ce bout de miroir dans la neige, en prenant son reflet, et cela donnait une luminosity particulier à l’image. At aurait pu rentrer boire une bière en bas des pistes mais on a décidé de rester : pas depression, pas de brief, juste le plaisir de faire de la photo. »

A photo la plus aprécieuse
« In November 2019, the skier Mathieu Navillod proposed to me a project for the protection of the environment. The idea is to reunite athletes from several disciplines to sensitize to the protection of nature and to balance it with the high-level athlete’s quotidien that implies large carbon footprints. I contact Kilian Jornet, qui accepte rapidement. But pour des question de planning, je dois me displacer chez lui, en Norvège, pour prendre le cliché. J’ai fait 28 h de train pour 2 h de seance photo, dans une petite déchèterie à côté de chez lui. In the end, this photo was seen more than 84 million times, notably on the social networks, elle a fait le tour des JT et on m’en parle tout le temps. Le projet de Mathieu a tellement fonctionné qu’une association, “Une bouteille à la mer”, en été créée pour continuer ce combat permanente. »

Said photo la plus difficile à prendre
« This image a une sacrée histoire. En février 2020, I was mandated to make an exceptional photograph for les 25 ans de l’Xtreme de Verbier. I appris la nouvelle quelques jours avant donc je nai pas eu le temps de bien préparer le projet. The idea was to have 25 legends of the competition aligned on the edge of the Bec des Rosses, all symbolized by a star that shines in the night. Au milieu, il fallait qu’apparaisse une trace éclairée d’un skieur descending dans le couloir Dogleg, et qu’elle s’arrête avant la fin de la descente. On a équipe trois champions: Yann Rausis, Xavier De Le Rue et Jérémy Heitz, avec des casques Led qui les éblouissaient plus qu’autre chose. On avait trois essais, et finalement c’est au dernier que tout s’est bien passé, avec Jérémy Heitz. C’était particulier du parce qu’on était en pleine nuit et qu’il fallait coordonner une équipe de près de 50 personnes. Et tout le monde attendait dans le froid et le vent, j’avais beaucoup de responsabilites et depression. Je devais aussi faire attention à avoir les étoiles nettes, mais elles ne le sont pas sur la photo, car j’ai du prendre deux clichés, avec des réglages différents, pour ensuite pouvoir les lier. »

Sa photo la plus surprising
« Au milieu des années 2000, je faisais beaucoup de photographies depuis des hélicopters. A l’époque, il n’y avait aucun drone, donc c’était la seule façon d’avoir des images aériennes. En 2006, un pote me propose d’essayer d’attacher un boitier sur un petit hélicopéter télécommandé que je peux gérer depuis le sol, et ça fonctionne ! Avec le temps, on s’attaque à un projet plus gros: fixer un boitier sous un gros hélicopéter télécommandé qu’une connaissance possédait. L’engin devait faire 2 mètres 50 d’envergure, c’était éconerme ! On parvient finalement à monter ça, a fine 2009, on se retrouve sur la plage de Cap-Breton pour un test grandeur nature avec le surfer Tim Boal. Je pilotais l’appareil photo and un ami se chargeait de l’hélico. Le seul souci, c’est que je ne pouvais pas régler la netteté de l’image en vol. Il fallait qu’on soit seulement 2 mètres au dessus de la tête du surfer, et avec le poids de l’engin, si on le touche, on le tue… Au final, ça a donné des clichés qui étaiten presque du jamais vu à l’époque, even if now it’s become the norm! A paradoxical, je n’ai jamais réussi à prendre le virage des “vrais” drones… »

Dom Daher is a special photograph in sports, particularly en montagne. Après avoir grandi à Marseille, il s’install à Grenoble après son Bac avec un seul objectif en tête: skier. Il commence à écrire dans des magazines spécialisés, notably pour Skieur Magazine, puis se met à la photographie. Et la photo va progressively gains an importance à ses yeux, au point d’être aujourd’hui sa “veritable passion”. Son bon level de ski lui permet de suivre les athlètes dans les faces les plus relevées. Sa curiosité le pousse à penser la photographie différemment, avec son oeil, sa patte. Et chaque picture, son objectif est le même: raconter des histoires. The first season was photographed on the official Freeride World Tour.

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